[Test] Tablette tactile LDLC Janus F10T
Proposée depuis juillet 2011 par LDLC, la tablette tactile Janus F10T ne sait toujours pas comment susciter un grand intérêt pour le public... Se basant pourtant sur des caractéristiques plutôt inédites dans une tablette, et une distribution sans système d’exploitation, les geeks sont sans doute les seuls à s’y intéresser de plus près.
J’étais parti avec une bonne image de cette tablette, mais après un mois de test, je me demande comment pourrait-on faire pire...
Livré en deux parties, la tablette tactile et un clavier sans fil (bluetooth 2,4Ghz), la F10T fait déjà figure d’ovni. Le concept fera penser aux Asus Transformer, mais elle ne présente aucune ressemblance avec celles-ci notamment à cause de :
- l’utilisation abusive de plastique bas de gamme
- l’épaisseur
- le poids de l’ensemble
Et le fait qu’on ait pas affaire à une marque connue, mais bien à une tablette no-name vendue sous le nom de son distributeur. Le design plaira ou non, mais de mon point de vue, un pot de yaourt Eco+ fera moins cheap à côté.
Il s’agit originellement de la Maestro S, présentée au CES 2011 par Evolve 3. Elle a entre temps perdu son processeur Atom Z670, sa sortie HDMI et sa connectivité 3G.
Les caractéristiques que j’ai relevé sont donc :
- Écran LED 10,1’’ 1024x600, tactile capacitif multi-touch 2 points
- Processeur Intel Atom N455 1,66Ghz (simple coeur)
- Chipset graphique Intel GMA 3150
- 2Go de RAM DDR3
- 32Go de mémoire interne (type SSD)
- 2 ports USB 2.0
- 1 sortie vidéo VGA, 1 sortie audio jack 3,5mm
- Lecteur de carte MicroSD
- Webcam 1,3MP + micro intégré
- Batterie 3200mAh non amovible (3h d’autonomie annoncé)
- Wifi b/g/n, Bluetooth
- Taille : 27,3 x 16,6 x 2,45cm
- Poids : 910g sans clavier, 1,1kg avec
Un kit contenant un stylet et un adaptateur Ethernet sur USB peuvent également être ajoutés moyennant 10€.
Trois fois plus épais, une fois plus lourd
Niveau ergonomie, la tablette a beau être très lourde, elle tient bien en main. La béquille intégré fonctionne bien dans tous les angles qui peuvent être nécessaires.
Il ne reste que le clavier qui, quand il ne sert pas, ne trouve sa place nul part. D’ailleurs, même quand il sert, on voudrais le cacher ce morceau de plastique cheap adossé d’une plaque d’aluminium. Pire, le câble microUSB fourni pour la recharge est ridiculement petit (même pas assez long pour laisser le clavier devant la tablette !) et l’utilisation nécessite de connecter le dongle USB (soit un port USB sur deux en moins presque tout le temps). Enfin, certaines touches interférent avec certains OS (des chiffres à la place des lettres sous Windows 8, la touche fonction continuellement activé avec Android). C’est une véritable catastrophe, je me suis rapidement contenté du clavier virtuel quand c’était possible.
Première tablette sans OS, première tablette à processeur Atom = première tablette avec ventilateur. La Janus ventile fort, et demeure certainement bien plus chaude qu’un iPad 3. Rien de gênant en utilisation -très- basique, mais il suffit de pousser un peu de Flash sur une page Web ou lancer une application lourde pour vous rappeler le bruit d’un ordinateur portable en mode Fukushima.
Heureusement, le hardware n’est pas seul, et l’atout majeur de la tablette LDLC Janus reste la possibilité d’installer le système de son choix (toujours à la condition de maitriser le self-control en cas de plantage). J’ai donc testé 5 systèmes d’exploitation sur la Janus :
- Windows 7
- Windows 8 Consumer Preview
- Ubuntu 12.04
- Android 4.0
- Chromium OS
Windows 7
Windows 7 est le seul système pour lequel des pilotes “officiels” sont fournis. En réalité, c’est aussi le seul système qui en ait besoin puisque tous les autres ont su se passer de drivers supplémentaires pour fonctionner correctement.
Windows 7 a été le premier OS à faire un pas vers les ordinateurs à écrans tactiles, mais il s’agit quand même de la version courante qu’on retrouve sur n’importe quel netbook. Internet Explorer n’est pas très optimisé et réagi aux mouvements d’un ou deux doigts avec une latence inacceptable. L’accéléromètre permet de passer en orientation portrait, un mode bien agréable pour la lecture de longs articles, mais qui manquera de largeur dans de nombreux cas. La saisie manuscrite fonctionne quant à elle très bien et se révèle idéale pour la prise de notes avec le stylet.
L'utilisation d'une clé 3G aurait pu se révéler utile si l'autonomie n'était pas aussi faible...
Côté performances, Seven s’installe en quelques minutes depuis une clé USB et ne pose pas de difficultés particulières. La centaine de mise à jour à réaliser ne s’éternise pas trop
(environ 1h30 d’installation). Vous pourrez bien entendu installer tous les logiciels que vous voulez par la suite, dans la limite des capacités de la Janus. Et c’est bien là qu’on trouve le vide intersidéral qui sépare les iPad et tablettes Android d’une tablette PC. Le système est lent (même le SSD ne fait pas mieux qu’un traditionnel disque dur) et le processeur est une calamité sans nom, qui donne tout ce qu’il peut et se retrouve essouflé dans presque n’importe quelle circonstance. Et l’autonomie ne vient pas améliorer son tableau, puisque en à peine 1h30 il faut trouver une prise secteur !

Windows 7 Professionnel 64bits peut être pré-installé pour quelques euros de plus par LDLC. C’est l’OS le plus préconisé pour la Janus pour sa stabilité et ses fonctions, mais certainement pas pour ses performances sur ce matériel.
Windows 8
Dans sa version Consumer Preview propose déjà une grande parties de ce que sera la version finale. La configuration minimale imposée est claire : un écran disposant d’une résolution d’au moins 1024x768 pixels. Un message s’affiche donc sur chaque application, empêchant donc celle-ci de se lancer.

Il ne reste alors que le bureau, et même si l’interface Metro est amusante et intuitive avec ce type de machine, mieux vaut retourner pour le moment sous Windows 7 (sauf si Microsoft venait à faire évoluer cette limitation). C’est dommage, Windows 8 se comporte pourtant très bien (visiblement mieux que Windows 7 !) et serait digne de proposer un bon compromis sur cette tablette.
Ubuntu 12.04
Voilà tout l’inverse de Windows 7. Ubuntu se lance quasi-instantanément et ne mouline pas sous aucun prétexte, bien que Flash demeure un ennemi de la batterie.
L’interface est ici remplie de petits boutons et même le clavier virtuel n'est pas assez intuitif. Le fait d’être bloqué en luminosité minimale n’aide pas non plus à s’y retrouver. Quoiqu’il en soit, le voyage sous Ubuntu sera de courte durée. Après 3 redémarrages, Linux ne répond plus du tout. Stabilité et fonctions ne sont donc vraiment pas de la party.
Android 4.0
Android x86 est un projet connu qui a pour but de porter Android sur les PC netbook ou tablette. Depuis fin février, une RC d’Android 4.0 Ice Cream Sandwich est disponible et téléchargeable pour plusieurs types de plateforme (portables Asus, tablette Viewsonic, EeePC...). La Janus est compatible avec cette déclinaison et la procédure d’installation est décrite ici (dual-boot possible avec Windows/Linux, en moins de 5 minutes !).
Au premier abord, tout le matériel semble bien reconnu. L’écran tactile, le Wifi, le son, les ports USB et MicroSD, l’accéléromètre... Il n’y a que le clavier physique qui reste configuré en QWERTY, ainsi que la webcam qui ne fonctionne pas. Le statut de la batterie ne se mets pas non plus à jour en temps réel, mais une fois à chaque redémarrage.
L’interface est fluide et identique à celle des tablettes ICS du commerce. L’accès au Play Store est possible (ex Android Market) et l’installation des quelques applications compatibles (loin de représenter la diversité la boutique Android) est rapide sur la mémoire interne. Les performances sont très correctes et quelques jeux comme Fruit Ninja fonctionnent au mieux. Le navigateur est aussi véloce et performant que sur d’autres machines, et les applications s’adaptent à la résolution de l’écran comme il faut.
Toutefois, le système est encore relativement instable, et des plantages peuvent survenir assez souvent. Il n’en reste pas moins utilisable pendant quelques heures, mais pas quotidiennement.
Chrome OS
Puisque la Janus ne trouve pas de système adapté à son interface tactile, autant aller chercher vers quelque chose de plus exotique et dirigé vers l’utilisation nomade et en réseau.
Mais une fois de plus, c’est l’écran noir de la mort dès le premier lancement...
Conclusion
5 systèmes d’exploitation testés : 3 ne fonctionnent pas, 1 est très instable. Seul Windows 7 fonctionne entièrement, mais il donne une mauvaise impression de la tablette tactile Janus F10T en mettant en avant ses défauts : configuration faible, autonomie ridicule, pour des tâches trop limitées.
La lecture d'une vidéo Youtube 480p consomme instantanément toutes les ressources...
En imaginant quelques situations d’utilisations, on se rend encore plus compte qu’elle n’a sa place nulle part. Un particulier l’utilisant à son domicile sera déçu de préférer son PC à la tablette, un professionnel sera encombré par le poids et l’obligation de toujours garder le chargeur avec lui, et n’importe qui souhaitant l’utiliser en extérieur serait handicapé par ses proportions.
La Janus F10T est une mauvaise tablette en tout points, et c’est bien dommage que LDLC ait choisi d’importer ce modèle pour le vendre en France. On trouve également la Viewsonic Viewpad 10pro qui dispose des mêmes caractéristiques, mais avec 400$ supplémentaires (749$)... Finalement, le but d’une tablette tactile n’est pas de remplacer le PC de la maison, mais d’y apporter un complément nomade. Et malheureusement, la Janus échoue lamentablement.
[Avis] Routeur Wi-Fi : Livebox 2 puis AirPort Extreme
Encore une acquisition... Et dans l'utile cette fois-ci, puisque la couverture Wi-Fi d'une maison est devenue essentielle avec la multiplication des appareils mobiles et connectés de ces dernières années. Quelle merveille il y'a encore 4 ans de pouvoir naviguer sans fil avec mon seul ordinateur portable à 5m du modem, calé dans mon lit.
Mais aujourd'hui, ce PC quitte plus souvent le bureau, et n'étant plus le centre de stockage principal, il a rejoint le réseau local avec trois autres ordinateurs, une tablette, un smartphone, une TV et deux consoles. Tous ces appareils se partagent leurs fichiers sur un disque dur connecté à mon routeur de toujours (la merveilleuse Livebox 2) ou au PC de bureau. Et plus le temps passe, plus les transferts de fichiers volumineux se font long...
Pour avoir une idée précise de la vitesse de mon réseau, j'ai effectué quelques tests (copie d'un fichier de 1Go entre deux PC). En connexion 100% câblé, la vitesse atteint 9,3Mo/s*, ce qui est tout à fait satisfaisant étant donné qu'il s'agit d'un routeur Ethernet 10/100Mbps*.
En Wifi désormais, à 1cm puis à 3m, puis dans la cuisine (étage inférieur, cloison simple) et enfin dans le salon (étage inférieur, séparé par un mur en pierre). Les deux premières mesures m'ont indiqués environ 2Mo/s, ce qui est déjà presque cinq fois plus lent que le réseau câblé. La cuisine me permet de transférer des fichiers jusqu'à 1Mo/s (moyenne à 700Ko/s). Finalement, le salon pose quelques problèmes, il aura fallu trois tentatives pour atteindre 450Ko/s en moyenne.

Tous les appareils ne sont pas égaux face à cette connexion. En effet, il s'agit là d'un test réalisé avec un MacBook Pro en Wifi. Une PS Vita, un smartphone (mon Nexus S en tout cas) et une tablette peinent réellement à trouver un quelconque signal aux extrémités de la maison. Cette situation devenant de plus en plus dérangeante (même pas possible d'écouter la radio aux WC !) j'ai finalement choisi de me tourner vers un nouveau routeur Wifi.
Les deux critères principaux ont été : Ethernet Gigabit et Wifi n 300Mbps. Je me suis d'abord renseigné un peu plus sur la manière d'optimiser la portée de la Livebox, et j'ai découvert que son antenne Wifi est en fait ce minuscule morceau de métal :

Ridicule pour se connecter à travers la pierre. Photo Clubic
Il est alors beaucoup plus simple de comprendre la raison de ce réseau Wifi poussif en lenteur. Mon choix s'est tourné vers l'AirPort Extreme d'Apple : en plus de satisfaire mes critères, il propose un réseau Wifi pour les invités (sans accès au réseau local donc) et il peut se transformer en simple client sans fil (remplaçant alors la carte réseau d'un PC sans Wifi par exemple). La configuration se fait par un logiciel à installer sur PC (pré-installé sur Mac), mais également par une application disponible pour iOS. Il est proposé à un prix plutôt abordable pour ce genre d'appareils : 149€.


Prêt en quelques minutes de configuration, je me suis immédiatement lancé dans les tests ! Même configuration que précédemment, voici un petit graphique récapitulatif :

L'AirPort Extreme m'offre un réseau 3 à 10 fois plus rapide...
Le boitier s'accorde parfaitement avec une livebox (aussi bien visuellement que techniquement) et celle-ci se retrouve alors comme un simple modem ADSL avec téléphonie. Au niveau de la couverture, elle est pratiquement identique, et toujours très instable dans le salon. Placer le boitier de façon à lui éviter toute interférence avec un téléphone sans fil devrait peut-être améliorer cette caractéristique.
Je suis satisfait de mon achat, d'autant plus que ce genre de matériel va fonctionner pendant plusieurs années si aucun problème ne survient. Je pensais depuis longtemps à moderniser et optimiser mon réseau local, c'est donc un bon coup de fouet que je lui donne cette fois-ci.
A noter qu'on trouve des routeurs Wifi tout aussi performants (mais peut-être moins riche en fonctionnalités) à des prix inférieurs chez D-Link, Linksys ou Belkin. Le cloud ne s'est pas encore démocratisé (et sera en tout cas pour moi inaccessible aisément avant longtemps) et posséder une base de fichiers à la maison doit donc être un confort.
Utilisez-vous certaines fonctions de partage à domicile, ou avez-vous déjà investi pour l'optimiser ?
*1Mo = 1MB = 8Mb
[Test] Plants VS Zombies (PS Vita)
Plants VS Zombies est un jeu que nous ne présentons plus maintenant, célèbre grâce à sa version sous iOS, PC, PS3 ou bien encore Android ! Pour la sortie de la PlayStation Vita, il a fait son apparition dans une version adaptée à la console avec l'utilisation du pad tactile arrière par exemple. Cette version est donc disponible depuis le lancement de la console sur le PlayStation Store pour 11,25€.
Pour ma part, je me suis jeté sur cette version car je suis tout simplement fan du jeu. Je le possède déjà pourtant sous Android, PS3 & PC mais je n'ai pas hésité à le racheter encore une fois. Pour avoir terminé le jeu, je vous propose donc maintenant mon avis sur celui-ci.

J'étais plutôt surpris de le voir sur le PlayStation Store dans une version compatible avec la PlayStation Vita puisque je n'avais pas entendu parler qu'il débarquerait sur la console. C'est vrai qu'il fallait encore une fois repasser à la caisse pour acheter le jeu mais je me suis dis que cette version devait bien avoir quelques fonctions supplémentaires par rapport à celle des autres plate-formes. Effectivement, j'ai pû noter quelques changements. Déjà rien qu'au niveau graphique on peut voir que contrairement aux autres versions celle-ci à subit un petit lifting. Ce n'est pas tout puisque qu'il y a eu aussi une simplification du gameplay pour que le jeu soit accessible à tous et surtout que cette version prend en charge quelques fonctions qu'offre la PS Vita. Par exemple pour ramasser tous les soleils qui s'affichent à l'écran il suffit de toucher le touchpad arrière de la console. En plus de cela, on peut noter que contrairement à la version PS3 celle-ci compte une quarantaine de trophées à débloquer et même un platine !

Au niveau du concept du jeu, c'est le même. On ne chance pas ce qui à fait le succès de Plants VS Zombies tout de même. C'est toujours aussi simple, des vagues de zombies arrivent et vous devez les exterminer avant qu'ils n'entrent chez vous le tout grâce à vos plantes. Vous en débloquerez tout au long du jeu et vous pourrez même en acheter dans le magasin. Au total, vous retrouverez une cinquantaine de plantes comme dans les autres versions. Plusieurs modes sont disponibles, le mode aventure avec pas moins de 50 niveaux avec tous les dix niveaux des changements importants comme le décor par exemple.
Ensuite le mode survie, il suffit de survivre aux vagues de zombies. Il y a aussi le mode énigme ainsi qu'un mode "mini-jeux" dans lequel vous retrouverez 20 petits jeux qui complètent Plants VS Zombies surtout qu'il faut bien avancer dans le mode aventure pour débloquer tous ces modes. Mais ce n'est pas tout, il y aussi un mode qui se nomme "Jardin Zen". Dans celui-ci, vous vous occupez de vos plantes en les faisant grandir grâce aux engrais et en les arrosant. Il reste une autre fonction dans le jeu qui elle permet de faire ses propres zombies en les personnalisant à votre guise.
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Passons à la bande son du jeu, là ça reste comme les versions précédentes toujours aussi sympathique ! La musique est entraînante, elle colle parfaitement à l'univers du jeu. Au niveau du jeu, on prend toujours plaisir à traverser chaque niveau et la possibilité de tout contrôler uniquement grâce au tactile ajoute un charme supplémentaire à celui-ci.
Au final, le jeu se révèle être toujours aussi bon ! Je ne m'en lasse pas même si après avoir joué à toutes les versions cela peut devenir répétitif. Je viserais même le platine pour ce jeu. Celui-ci n'est pas forcément facile, mais en persévérant un peu et en prenant mon temps cela devrait se passer sans problème (ou presque :p). Je ne regrette donc pas mon achat et je vous conseille fortement le jeu ! Vous aurez devant vous plusieurs heures de jeux et tout au long de celui-ci vous irez de surprise en surprise. De plus, le fait que le jeu soit accessible à tous par sa simplicité permettra à petits et grands de s'amuser sur Plants VS Zombies. Selon moi c'est un must have du PlayStation Store sur notre petite Vita ! Il décroche même la mention "coup de coeur" du blog.


Note : 18/20
[Test] The Simpsons Arcade Game (PS3)
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Pour ma part, je n'ai malheuresement pas joué à la premiere version du jeu mais je me suis rattrapé sur cette version que j'ai terminé très rapidement puisqu'il vous suffira de seulement 50 minutes à 1 heure pour le terminer. Après vous pouvez toujours recommencer le jeu en choisissant d'autres personnages (soit Bart, Marge, Homer ou Lisa) en sachant qu'ils ont tous une attaque spéciale différente.
Dans ce remake, je noterais une initiative bien sympathique qui est proposé puisque vous avez le choix entre la version japonaise ou celle américaine du jeu (il faut débloquer celle japonaise pour pouvoir y jouer cependant). Comme les deux versions possèdent quelques différences, Konami à eu la bonne idée de les intégrer toutes les deux dans ce remake.

Ce que j'ai apprécié dans le jeu, c'est le fait qu'il soit très fidèle à l'univers de la série comme il l'était à l'époque déjà d'après ce que j'ai vu. Tout au long du jeu, vous rencontrez énormément de personnages de la série. Le côté completement déjanté et fun est bel et bien présent tout comme dans le dessin animé. Malgré sa durée de vie très courte il faut le dire, le jeu possède un mode multijoueurs en online qui vous permettra d'avancer plus facilement tout au long du jeu et de faire un bien meilleur score ensuite ou bien tout simplement de vous amuser entres amis.
Là où le jeu se révèle accessible à tous c'est par son gameplay et sa jouabilité. Rien de plus simple en effet, puisqu'il vous suffit simplement d'avancer et de se battre avec vos ennemis en appuyant sur un bouton pour sauter, un autre pour taper et un dernier pour utiliser votre attaque spéciale (dont je faisais allusion un peu plus haut).

Malgré son remake, le jeu garde son aspect d'origine pixelisé et on voit pas très bien où est la retouche, ceci dit j’apprécie cet aspect d'autant plus que vous traversez plusieurs environnements (toujours aussi fidèles à la série) que l'on reconnait facilement et qui ajoute un vrai plus à l'univers du jeu avec son effet old school. Après si on devait regretter une chose avec The Simpsons Arcade Game ce serait probablement son côté très répétitif qui peut devenir il faut le dire vite lassant car une fois que vous avez fait deux niveaux, ça à tendance à devenir ennuyant. Après on peut aussi noter son prix qui peut paraître élevé tout de même pour un simple portage ou presque qui est d'environ 10€.
Même si le jeu est répétitif et un peu trop court à mon goût, il ravira j'en suis certain les fans de la série car il reflete parfaitement l'univers de celle-ci.

Après, si vous n'êtes pas forcément un fan des Simpsons vous pouvez passer votre tour puisque je pense que le jeu s'adresse réellement et presque uniquement aux fans seulemente car les autres n'y trouveront pas forcément grand intérêt.
Note : 11/20
[Test] Puddle sur PlayStation 3
On se retrouve aujourd'hui pour le test d'un nouveau jeu disponible depuis peu sur le PlayStation Store et le Xbox Live Arcade. Le jeu est disponible pour un peu moins de 10€. Puddle (qui veut dire "flaque" en anglais, merci le dictionnaire que j'ai retrouvé sous la poussière...) est édité par Konami et développé par Neko Entertainment et disponible depuis le 25 janvier dernier.
Le but du jeu est très simple, il vous suffit tout simplement de conduire un liquide en essayant d'en garder le plus jusqu'à la fin des niveaux qui sont semés d'embuches. Le concept est simple mais très efficace, il vous suffit en fait tout simplement d'incliner le décor pour faire couler le liquide. Pour cela, 3 moyens s'offrent à vous : la fonction Sixaxis sur votre manette, les boutons R2 et L2 ou le PlayStation Move. En plus, le jeu est créé par des français !

Ces derniers temps, les jeux indépendants sont nombreux, ou alors c'est qu'ils sont de plus en plus mis en avant comme avec l'initiative du Humble Bundle par exemple. Du coup, on découvre quelques perles et Puddle en fait parti ! Que ce soit par son style graphique très particulier, mais également très soigné qui lui donne un aspect unique ! Tout au long du jeu, on découvre de nouveaux univers vraiment très colorés et c'est agréable. Il faudra quand même noter 8 mondes différents et avec un petit coup de cœur pour celui du corps humain pour ma part. Le fait d'incliner le décor me fait fortement penser à Locoroco...
Si vous souhaitez vous reposer, ce n'est pas sur Puddle qu'il faudra s'arrêter. Le jeu est parfois un vrai casse-tête, cela aide aussi beaucoup sur le point de sa durée de vie puisque vous recommencez souvent les niveaux, la difficulté du jeu est très élevée. Pourtant, le jeu ne propose que 8 univers différents avec à chaque fois 6 niveaux mais il faut dire qu'il vous faut un peu plus de 6 heures pour terminer le jeu. De plus, si vous êtes un accro du score, vous pourrez recommencez à chaque fois les niveaux pour essayer d'obtenir une médaille d'or. Car selon la quantité de liquide que vous arriverez à ramener à la fin du niveau et le temps que vous avez mis, vous obtiendrez soit une médaille de bronze, soit d'argent ou d'or. Comme les niveaux sont compliqués, vous avez la possibilité d'en passer deux grâce à des "Ouins-Ouins". Ceux-là fonctionnent très simplement, vous pouvez sauter un niveau et revenir à celui-ci après pour y rejouer et récupérer votre "Ouins-Ouins".

Au niveau de la bande son de Puddle, pas grand chose à dire si ce n'est que la musique est très reposante et calme, et elle colle parfaitement avec l'univers du jeu. Mais revenons aussi à la jouabilité, qui elle est juste parfaite dans ce jeu. Rien de plus simple que ce soit via le PlayStation Move, la fonction Sixaxis de votre manette ou grâce aux boutons R2 et L2, la maniabilité est excellente. Il suffit tout simplement de tourner vers la droite ou vers la gauche pour incliner le décor et donc faire couler le liquide. Comme si la difficulté n'était pas assez élevé, ils rajoutent divers types de liquides dont certains explosifs même ! La loi de gravité est bien respecté et c'est toujours un plaisir que de parcourir les niveaux tout au long du jeu.
Par contre, si il y avait bien un point regrettable sur ce jeu ce serait les temps de chargements... Ils paraissent interminables et surtout ils sont très nombreux ! A chaque fois que vous lancez un niveau, ou que vous recommencez un niveau car vous avez perdu par exemple. Ça devient très vite lassant et vraiment gênant. C'est probablement le seul point négatif du jeu.

Mais si vous voulez vous faire une idée, vous pouvez toujours télécharger la démo de Puddle. Dans tous les cas, je vous recommande le jeu car pour ma part, je me suis bien amusé et je dois dire que c'est une belle découverte.
Note : 16/20
[Test] Samsung Galaxy Note
Voilà quelques semaines que j’ai le Galaxy Note dans une -grande- poche, il est temps de faire le point sur ses caractéristiques, son ergonomie, ses fonctions... Smartphone ou tablette ? Les deux univers sont mêlés et donnent un produit original et intéressant. Android est tout de même là pour rappeler qu’on a bien à faire à un téléphone...
A la sortie de son emballage, le Galaxy Note est au premier coup d’œil un smartphone incroyablement grand, et il est difficile de s’imaginer une utilisation classique pendant les premières minutes. Il n’existe pas de téléphone plus grand, et on prend rapidement conscience que l’écran de 5,3 pouces du Note est un record difficile à battre.

iPhone < Nexus S < Galaxy Nexus < Galaxy Note (luminosité max.)
Les spécifications annoncées sont-elles aussi très satisfaisantes et assez incroyables en pratique :
- écran tactile capacitif de 5,3’’ Super Amoled avec une résolution de 1280x800 pixels, soit une densité de 285ppp, compatible avec le stylet S-Pen fourni (créé par Wacom)
- processeur double-cœur Samsung Exynos à 1,4Ghz (ARM Cortex A9), puce graphique Mali 400P
- mémoire interne de 16Go + slot carte MicroSD
- appareil photo 8 mégapixels (+ vidéo 1080p), caméra façade 2 mégapixels
- 3G+, Wifi b/g/n, Bluetooth 3.0
- aGPS compatible Glonass
- batterie 2500mAh
- Android 2.3.6
- dimensions : 146.85 x 82.95 x 9.65 mm ; poids : 178g
Le Note est bien entendu fourni avec un chargeur secteur micro USB, un kit piéton, et tous les manuels nécessaires.

Côté design, il reprend les grandes lignes de la gamme Galaxy de Samsung (notamment le S2), avec des finitions de qualité et des matériaux plutôt solides, sous un aspect sobre en noir. Il possède un bouton physique pour l’accueil, et des touches Menu et Retour tactiles. Le réglage du volume est bien placé, assez haut sur la tranche gauche, et le bouton veille est facile à attraper sans être sujet à des activations non désirées. L’écran est doux au toucher, mais la prise en main de cet appareil très grand (et très fin) est spéciale : les deux mains sont utilisées pour le tenir. De cet ensemble haut de gamme, seule la coque arrière semble fragile. En effet, elle couvre tout le dos de l’appareil, et est fabriqué dans un plastique assez fin et mou. Enlever la batterie ou changer de carte SD entraine toujours une certaine angoisse de casser cette partie. Heureusement, sans trop l’ouvrir, le Note devrait se révéler robuste face au temps, aucun jeu n’est visible entre les différents composants.


La largeur de 8 cm lui donne une ergonomie différente des autres smartphones plus petits. Le pouce ne peut aller d’un bout à l’autre de l’écran, il faut utiliser sa main libre pour la plupart des utilisations. A l’oreille, le Note ne passe pas inaperçu. Il en reste cependant confortable, bien que le petit rebord accentué aura tendance à vous scier l’oreille au bout de quelques minutes.
En communication, la qualité audio est plutôt bonne et claire. Le capteur de proximité est placé à un endroit qui peut être un peu éloigné de la tête, laissant à certains moments l’écran se réveiller pendant un appel. Au niveau du réseau, pas de problème à signaler. Le basculement 3G/EDGE en zone non couverte se fait rapidement, et le Wifi est parfaitement capté même en cas de signal faible.
L’écran reste un des atouts majeurs du Galaxy Note, de par sa taille, mais également par sa qualité. Samsung est bien placé dans ce domaine, et le prouve une fois de plus en lui offrant un superbe écran Super Amoled HD d’une résolution de 1280x800. Certains trouveront qu’il donne un peu trop de couleur, mais il reste très plaisant de regarder ses photos ou vidéos avec de tels contrastes et un affichage si précis. Même la navigation Web prend une autre tournure, et est un bonheur en mode portrait ou paysage.


La luminosité est largement suffisante pour ne pas être gêné par des reflets ou au soleil, et assez fine pour permettre la lecture d’un livre sans trop de fatigue oculaire.
L’interface n’est pas celle de base d’Android, elle a été modifiée par Samsung avec TouchWiz. Identique à celle qu’on trouve sur le Galaxy S2, l’interface a tout de même vue quelques détails être améliorés pour l’utilisation avec un stylet. Encore avec Android 2.3.6 pour le moment, la version 4.0 Ice Cream Sandwich a été annoncée pour le premier trimestre 2012 par le fabricant. Et ce serait plutôt une bonne chose que cette version arrive rapidement, les applications Google de Gingerbread étant moins bien adaptées aux tablettes. Exemple avec Gmail. Seul l’agenda a été complètement revu par Samsung et se trouve être un excellent calendrier.


Le menu se présente en plusieurs pages de 5x5 applications, et l’accueil peut être composé de widgets redimensionnables. Des notes peuvent être prises depuis n’importe où dans le système simplement en effectuant un double clic avec le stylet.
Le stylet S-Pen, logé dans un petit compartiment parfaitement intégré au reste du boitier, possède un petit bouton, qui peut servir à prendre des captures d’écran (puis de les éditer et partager) ou afficher une nouvelle note. Il est très précis et s’utilise aussi bien qu’un petit stylo, aucun frottement gênant ne se fait ressentir. La saisie de texte avec celui-ci est intuitive et la reconnaissance plutôt efficace si vous écrivez un minimum correctement après un temps d’adaptation. Dans l’application S Note, il vous faudra sans doute plus d’entrainement avant d’égaler les démonstrations... Quoi qu’il en soit, l’utiliser est bluffant et relève d’une vraie réussite pour ce Galaxy Note. Idéal pour les nostalgiques de la saisie manuscrite (mais quand même un peu geeks sur les bords).



Samsung a rendu public un kit de développement pour cet accessoire, espérons donc qu’un peu plus apparaitront sur le Samsung Apps, très pauvre en applis payantes. Le concept est très prometteur, et de nombreux jeux très fun pourraient être envisagés sur la plateforme.



Côté multimédia, le Galaxy Note est bien fourni, alors que c’est plutôt un détail qu’on reproche aux autres Android. Il accepte sans broncher les vidéos jusqu’en 1080p, et s’en sort avec la plupart des formats courants. La résolution de l’écran est admirable dans les films en 720p et plus, et le contraste apporté par le super Amoled réveille la rétine. Le Note remplace largement une tablette de 7’’ dans ce domaine.
Quant à la prise de vidéos, c’est un peu moins bon, mais encore très utile pour dépanner proprement, en 1080p à 30fps. De nombreuses options et effets sont disponibles en mode photo et en vidéo, pour profiter au maximum de la capture 8 mégapixels (3264 x 2448). A noter que c’est le même capteur que le Galaxy S2, la qualité est donc très semblable, sans apparemment égaler l’iPhone 4S, mais en se classant quand même parmi les meilleurs. Le niveau de détail est suffisamment haut et les couleurs plutôt chaudes.

Les smartphones tendent à remplacer les systèmes GPS dédiés, mais leur point faible est souvent la précision de la position. Le Note possédant un système aGPS (GPS assisté par téléchargement d’une table d’éphémérides des satellites pour les 7 jours suivants) le signal est ainsi plus rapide à être trouvé. La précision est excellente, même en intérieur. Et une fois de plus, il est avantagé dans cet usage par son écran, facilement lisible en voiture...

Le Galaxy Note est un téléphone magnifique qui offre de nombreux usages. Et Samsung n’a pas oublié de faire profiter à son hybride smartphone/tablette d’une configuration à la hauteur des performances attendues. Son processeur double cœur à 1,4Ghz, épaulé par 1Go de RAM n’empêche aucun usage actuel. Le menu et les applications sont très fluides, et les jeux ne manquent pas de profiter de ces caractéristiques. Les jeux vidéo sur le Note se laissent bien plus apprécier (grand écran inside), et sont beaucoup plus proches de l’expérience visuelle procurée par les consoles. Testé avec Modern Combat 3 et GTA III, je les ai appréciés pour le plaisir procuré par une plateforme aussi étonnante que celle-ci. Pas de lag, avec un niveau de détail impressionnant, ce Galaxy n’est sans doute pas dédié aux jeux (certains sont d’ailleurs peu optimisés) mais est pour moi un des meilleurs sur lequel j’ai pu jouer. Ci-dessous, quelques benchmark réalisés avec AnTuTu et Quadrant :


On pourrait imaginer qu’avec un tel volume, la batterie du Note se consume rapidement. Il n’en est rien, puisque la batterie 2500mAh fournie tient largement une journée complète, voir même deux ou trois en utilisation peu intensive. Même après avoir joué pendant plusieurs heures avec, puis enchainé sur les benchmark, je n’ai dû brancher le chargeur qu’après plus de 8h !


Le Galaxy Note m’a vraiment impressionné et je me suis surpris à le préférer à mon Nexus S pendant la période de test. Pourtant, il est n’est pas discret et l’utiliser dans la rue aura des chances de susciter des réactions. C’est un ovni des smartphones, et il bouleverse tous les codes.
Il est idéal pour le multimédia, les applications et les jeux. En revanche, dès qu’il s’agit d’avoir un appareil mobile pour passer quelques appels ou envoyer des SMS, il ne se révèle pas pratique. Si vous êtes intéressés par l’achat du Note, essayez de trouver un moyen de l’essayer un peu avant. Il y a de grandes chances qu’il vous séduise, mais également que vous ne le trouviez pas à votre gout. Quoi qu’il en soit, c’est un bilan hybride : les avantages et inconvénients des deux univers.
Bilan positif pour le Samsung Galaxy Note :
18/20 !
Vous retrouverez bientôt le test du Galaxy Nexus sur ColourGame !
[Arrivage] Xbox 360, Galaxy Nexus et Galaxy Note
Noël est passé et l'année 2011 s'est terminée avec de nombreuses sorties, notamment dans le monde des smartphones avec les deux plus récents Android de la gamme Samsung : les Galaxy Note et Galaxy Nexus.

Aimablement prêté par Samsung, vous retrouverez le test de ces deux téléphones très bientôt. Le Galaxy Nexus est fidèle à Google par qui il est directement mis à jour, et le Galaxy Note apparait comme un nouveau concept de smartphone-tablette. Les deux ont de nombreux avantages, mais ces innovations ont un prix...
Les fêtes ont également été l'occasion de profiter de quelques remises, et c'est ainsi que j'ai profité du pack Xbox 360 4Go + Kinect à seulement 199€ un peu avant Noël. A cela j'ai ajouté un disque dur 320Go, encore à 59,99€ sur Amazon.de. C'est donc une excellent affaire qu'une Xbox 360 320Go avec Kinect pour 258,99€ !

N'hésitez pas à m'ajouter sur le Xbox Live dès maintenant, avec le gamertag suivant : felixvienne ! Est-ce pour autant que je dois renier la PS3 ?
[Test] Battlefield 3 sur Playstation 3
Avant de commencer le test, je voudrais remercier une fois de plus Idealo pour nous avoir fait parvenir un exemplaire du jeu, vous pouvez retrouver l'arrivage ici. Nous le savons tous, en cette fin d'année il y a les pros Call of Duty et les autres qui jouent à Battlefield. Je ne vous proposerais pas un comparatif des deux jeux, car premièrement je n'ai pas encore eu l’occasion de tester Call of Duty Modern Warfare 3 (puisque j'ai reçu la version Xbox 360 et je n'ai plus la Xbox) et deuxièmement car déjà un bon nombre de sites l'ont fait.

Editeur : Electronic Arts
Type : FPS
Sortie française : 27 Octobre 2011
PEGI +16
C'est donc après avoir fait le mode solo en mode normal et en ayant passé 14h22 sur le mode multijoueurs (je suis précis... mais merci Battlelog !) que je vous propose de découvrir mon avis sur Battlefield 3. Est-il à la hauteur de tout ce que nous entendons depuis déjà des semaines ? Son mode solo est-il vraiment complet ? Et est-ce que Battlelog est vraiment utile ?

Graphismes
On débute avec un point qui fait débat depuis la sortie du jeu. Alors que le jeu s’annonçait être splendide, ce n'est au final pas vraiment le cas. Mais en même nous n'avons vu jusqu’à maintenant que des vidéos du jeu tournant sur des PC qui sont des bêtes comme il n'en existent pas d'autres. Alors en même temps, il fallait un peu se douter du résultat. Après, je ne trouve pas non plus que le jeu est vraiment horrible. Je le trouve plutôt jolie et les décors sont très bien fini. Le jeu reste globalement très joli et il n'est pas si décevant que ça. Je dois avouer ne pas trop avoir comprit les critiques qu'il a reçu sur ce point car si on compare à un Call of Duty (bon, j’arrête de troller et pour info je l'ai vu tourner quand même donc je me permet de comparer). Le nouveau moteur Frostbite n'est pas à la hauteur de ce que l'on espérait mais il ne faut pas oublier que nous sommes sur console. Mais on notera tout de même que par exemple lors d'explosions, les particules sont vraiment très jolies tout comme les effets de lumières.
Note : 16/20
Jouabilité
Sur ce point, pas grand chose à redire. On reste sur un FPS et c'est toujours très maniable. On appréciera aussi de parfois devoir participer dans certaines cinématiques en devant appuyer sur une série de boutons à la suite. Je trouve plutôt que c'est bien accessible à la plupart des personnes et même n'ayant pas forcément une grande expérience avec les FPS. Je trouve les visés par exemple très précise. Sur ce point rien à redire, et ça ne gâchera en rien le plaisir de jeu.
Note : 18/20

Bande son
Alors là, chapeau ! On s'y croirait, un peu de plus est on est transporté dans la télé. On notera déjà le doublage qui est fait entierement en français et ça c'est toujours sympa. Après je dois dire que les commentaires fait lorsque vous jouez ne sont pas inutiles et c'est plutôt bien d'éviter que les memes paroles reviennent tel un robot qui vous parle... Ensuite tous les moindres bruitages sont justes parfait ! DICE à fait de l'excellent travail sur ce point, et on ne peut que les féliciter. C'est un vrai régal que de jouer à Battelfield 3 avec un home cinéma par exemple, les bruitages sont d'un réaliste surprenant et le moindre rechargement ou bien explosions vous feront croire que ça se passe dans votre salon (ou presque).
Note : 20/20
Durée de vie
Sur ce point, c'est plutôt satisfaisant puisqu'il m'aura fallu 9 heures pour terminer le jeu en mode normal. Maintenant, il y a des jeux qui se terminent en un après-midi alors bon pour Battlefield 3 je suis plutôt satisfait. Après le jeu possède aussi un excellent mode multijoueurs et donc pour la durée de vie c'est positif. Pour ma part j'ai presque passé déjà 15 heures sur le mode multijoueurs et je ne m'en lasse toujours pas ! On vente peut être les mérites du mode online de Modern Warfare 3 mais je vous assure que celui de Battlefield 3 est tout aussi plaisant à jouer.
Note : 16/20

Scénario
Alors que les autres Battlefield étaient rempli d'humour, cette fois-ci DICE à voulu être serieux et faire un jeu très réaliste. Je ne vais pas vous racontez l'histoire en entier pour éviter de vous la "spoiler" si vous n'avez pas encore eu l'occasion de jouer au jeu mais je dois dire que les gars de chez DICE ne devaient pas être très inspirés. On notera un scénario très simpliste, mais qui colle parfaitement à l'univers. Mais de toute façon, ce n'est pas un point à retenir non plus car vous y passerez rapidement votre tour. Mais dans tous les cas, Battlefield 3 va vous en mettre plein la vue tout au long du jeu. On se croirait devant un film hollywoodien !
Note : 12/20
Multijoueurs et Battlelog
C'est un point très important pour Battlefield 3 qui mise beaucoup sur le multijoueurs. C'est pour cela que ça méritait un point à part avec notamment avec Battlelog. Mais d'abord, nous allons commencer par expliquer ce qu'est ce service. Pour faire simple, Battlelog est un reseau social sur lequel il faudra lier votre compte EA ainsi que votre compte Xbox Live et PSN (pas toujours facile, j'ai eu pas mal de soucis pour ma part). Ensuite, toutes vos performances sont accessible depuis votre navigateur sur Battlelog. Vous pouvez aussi ajouter des amis, discuter via la messagerie instantanée ou bien encore regarder les scores des autres. Battlelog propose bien plus de fonctions mais ce serait bien trop long à énumérer.

Screenshot de Battlelog. Vous noterez le nombre de looses si on compare au win...
Battlelog propose aussi une version mobile mais je me suis pas vraiment intéressé à celle-ci. Maintenant, revenons au jeu et à son mode multijoueurs. Je dois dire que c'est un vrai plaisir de jouer et qu'il est très bien construit. On ne peut pas lui reprocher grand chose si ce n'est qu'il s'approche de la perfection ! C'est sans doute le meilleur point du jeu et je pense que si vous cherchez un FPS pour son mode multijoueurs il ne faut pas attendre et sauter sur Battlefield 3. On se rend compte que DICE tape une fois de plus très fort et malgré toutes les éloges faites au multijoueurs de Modern Warfare 3, Battlefield 3 à largement de quoi rivaliser ! Le jeu propose aussi 6 missions en coopérations à faire en ligne avec 3 niveaux de difficultés, ce qui permet de rallonger un peu plus la durée de vie du jeu. J'ai aussi remarqué que si vous possédez la version PC du jeu, vous pourrez lancer les missions en coopération ou bien des parties en ligne directement depuis le site.
Juste une petite remarque, il faudra obligatoirement lier son compte à Battlelog pour pouvoir jouer en ligne est c'est plutôt dérangeant car c'est encore des manipulations de plus à faire et qui ne plaisent pas forcément à tous.
Note : 19/20
Au final ?
Au final on se retrouve avec un jeu qui met la barre très haute pour son adversaire Modern Warfare 3. Meme si on prendra plaisir à finir le mode solo de Battlefield 3, on notera quand même le fait que le jeu mise beaucoup plus sur le mode multijoueurs, qui lui est à la hauteur de nos attentes ! DICE frappe donc très fort, même si on pouvait peut être s'attendre à un meilleur scénario qui reste très simpliste mais qui ne changera en rien le plaisir de jouer. L'initiative de realiser un reseau social comme Battlelog est tout aussi sympathique et on reconnaîtra que c'est vraiment un bon point car cela permet de prolonger l’expérience de jeu. De plus les 6 missions en coopération rajoute je trouve un vrai plus. Nous attendions donc Battlefield 3 comme le parfait FPS et certainement le meilleur de l'année et je dois dire que c'est vraiment reussi. Une nouveauté qui n'est pas passé inaperçu mais qui est aussi à noté, c'est la possibilité de conduire divers véhicules comme les hélicoptères, les bateaux etc.
Note final : 17/20
[Test] Formula 1 2011 sur PlayStation 3
C'est après quelques jours de retard que je vous propose enfin de découvrir le test de F1 2011 que m'a gentiment fait parvenir Codemasters. Il faut savoir qu'à la base, je ne suis pas forcément fan des jeux de courses automobile, mais F1 2011 a su me surprendre...
Par la même occasion et pour pouvoir comparer, j'en ai profité pour emprunter le précédent opus à un ami et je vais donc pouvoir plus facilement appréhender le jeu par rapport à son prédécesseur.

Editeur : Codemasters
Type : Course
Sortie française : 23 septembre 2011
PEGI +3
Juste avant de commencer le test, nous allons faire un point sur les nouveautés que propose F1 2011 par rapport à F1 2010. Le principal ajout du jeu est tout de même le mode coopération, où il est possible de jouer en ligne à deux tout en s'entraidant, cette fonctionnalité est pour la première fois intégrée à un jeu de Formule 1. Une autre nouveauté qui n'était pas présente dans F1 2010 mais qui est la bienvenue cette année, c'est tout simplement le mode multijoueurs en hors-ligne avec un écran splitté. Ensuite, de nouveaux pilotes, voitures ainsi que circuits sont aussi présents. Pour les fans, le jeu intègre même la nouvelle réglementation officielle de la F1.
Graphismes
On commence certainement par un des plus mauvais point du jeu (même si ce n'est pas catastrophique). Je ne trouve pas spécialement le jeu très réussi et très fin, tout comme l'environnement lors des courses. Certains détails sont aliasés et les personnages ne sont pas forcément toujours très bien réussis. Le jeu pourra peut-être décevoir les fans sur certains points, mais pour ma part ça ne m'a pas empêché de profiter du jeu alors que je ne connais pourtant beaucoup la formule 1. On regrettera juste qu'il y ait si peu de différences entre la version de F1 2010 et celle de 2011.
14/20

Jouabilité
Pour qu'un jeu de course soit accessible à tous, il passe forcément par la case jouabilité, et pourtant sur un jeu comme celui-ci ce n'était pas un pari gagné. Mais pourtant, Codemasters a su faire de ce qui aurait pu être un des points faibles du jeu un vrai plus. En effet, les aides ajoutées pour permettre de conduire correctement et profiter du jeu sont un vrai plus ! J'ai pour ma part essayé de les retirer pour une course, et c'était une vraie catastrophe (c'est vrai que je ne suis pas forcément doué non plus...). Le pilotage des voitures est donc un vrai régal !
18/20
Bande son
Une fois de plus, le jeu montre qu'il peut être presque parfait sur beaucoup de points ! On notera des commentaires utiles (pas forcément le cas pour tous les jeux...) et qui collent parfaitement. Quant à la voix-off dans le menu et les cinématiques, rien à redire, d'autant plus que le doublage est entièrement en français. Ensuite aux niveaux des bruitages et des sons lorsque vous conduisez, encore une fois rien à redire et cela vous permet une fois de plus de vous plonger dans un réalisme surprenant !
17/20

Durée de vie
Le mode carrière et tous les modes de jeu proposés par F1 2011 permettent de proposer un bon nombre d'heures de jeu. De plus, avec sa difficulté plutôt élevée vous ne serez pas prêt de terminer le mode carrière. Ensuite, le jeu propose des circuits plutôt long et comme en formule 1 il ne suffit pas de faire 3 tours de circuit pour terminer la course (oui, je peux vous rassurer ce n'est pas un Mario Kart :p) de quoi rallonger considérablement le temps de jeu. Avec le mode coopération ainsi que celui online, même une fois le mode carrière terminé, vous aurez toujours de quoi vous occuper et rien ne vous empêchera par exemple de refaire un championnat :)
17/20
Scénario
Rien d’extraordinaire puisque pour le mode carrière, vous incarnerez un pilote et vous devrez participer à 5 saisons où vous pourrez ensuite rejoindre une écurie (vous avez le choix entre 5 écuries différentes) et commencer votre carrière ! Le scénario reste donc simpliste, mais en même temps sur un jeu de courses il n'est pas forcément possible de faire des exploits.
15/20

Mode multijoueurs
Avant de donner mon avis sur celui-ci, je précise que Codemasters a intégré un pass VIP pour jouer en ligne. Et pourtant, j'ai reçu Bodycount quelques semaines plus tôt et lui n'en avait pas... Le jeu joue donc sur la carte du multijoueurs, que ce soit au niveau offline ou online ! Les courses sont très sympathiques en ligne et vous pouvez jouer avec 15 autres joueurs ainsi que 8 IA (24 voitures au départ donc). Sans oublier la grosse nouveauté de F1 2011, à savoir le mode coopération en ligne qui est tout aussi fort agréable même si on regrettera tout de même qu'il n'ait pas été intégré aussi en tant que mode multijoueurs.
16/20

Au final ?
Au final, on se retrouve avec un jeu très sympathique et surtout accessible à tous. Autant pour les fans de F1 que pour ceux n'y connaissant strictement rien. On notera par exemple l'aide au pilotage qui est tout de même fort utile. De plus, le jeu est rempli de détails se rapprochant de la réalité, de quoi vous mettre en immersion totale dans le jeu. De plus, avec sa jouabilité simpliste et son gameplay fort accrocheur, vous aurez presque l'impression de piloter un vrai bolide. On notera donc tout de même le gros effort réalisé par Codemasters sur ce point. Cependant, le niveau de difficulté est je trouve, un peu trop élevé et ce n'est pas forcément facile d'avancer dans le jeu si vous perdez toutes les 3 minutes, mais en même temps cela rajoute du challenge et il vaut mieux ça qu'un jeu qui se termine en quelques heures. Si il y avait une chose à regretter ce serait peut-être le pass VIP et les chargements qui sont bien trop longs à mon gout. Ce qui est aussi appréciable, c'est que l'on voit qu'il y a eu un réel effort comparé à F1 2010, les nouveautés étaient au rendez-vous et c'est appréciable !
Note final : 17/20
[Test] Rocketbirds: Hardboiled Chicken (PSN)
Beaucoup de nouveaux jeux, beaucoup de nouveaux tests. Il y a quelques jours, j'ai eu la chance de pouvoir découvrir le jeu Rocketbirds: Hardboiled Chicken que m'a proposé de tester Ratloop Asia (développeurs indépendants). Je sais que ce jeu était à la base un jeu flash se nommant Rocketbirds : Revolition, et que suite à son succès, il a été porté sur PlayStation 3 (et c'est une exclusivité PSN !). Pourquoi pas me laisser tenter, d'autant plus que des pingouins et des poulets dans un même jeu, je n'avais jamais vu ça...

Prix : 8,99€
Sortie française : 19 octobre 2011
Le jeu pèse un peu moins de 450Mo, c'est très léger pour du poulet et un peu de pingouins, mais vous pouvez me croire, vous ne le regretterez pas. Il y a des jeux sur le PSN sur lesquelles il ne faut pas s'attarder, mais là c'est tout le contraire. Si vous hésitez encore, je pense que vous faites une erreur car pour 8,99€ il ne faut vraiment pas se priver de Rocketbirds : Hardboiled chicken...
Aujourd'hui je ne vais pas faire un test qui serait "dans les normes". Un jeu comme celui-là, développé par un studio indépendant, et qui est juste pour moi un vrai coup de cœur mérite bien mieux. Tout d'abord et pour être honnête en ayant reçu les communiqués de presse, je n'ai pas forcément fait attention à ce jeu, car d'après ce que j'en avais vu, je n'accrochais pas plus que ça. Une fois que l'on m'a demandé de tester le jeu, j'ai attendu impatiemment le téléchargement. Une fois celui-ci terminé, j'ai lancé le jeu et dès le premier écran d'accueil, tout de suite j'ai découvert une splendide bande son ! C'est sûrement le meilleur point du jeu, la musique est composé par un groupe de rock se nommant New World Revolution, c'est un vrai plaisir à écouter.

On pourrait comparer ce jeu à une œuvre d'art, car après une bande son irréprochable, on se retrouve avec des graphismes qui dès le premier lancement du jeu vous feront pétiller les yeux. Avec son style 2D bien à lui, Rocketbirds propose un style graphique tout à la hauteur de la bande son. Je me dis que les gars de chez Ratloop Asia ont fait du très très bon travail. Ce qui est appréciable, c'est que le jeu se déroule en deux temps. Un premier temps où c'est un jeu de plate-formes, et le deuxième où vous êtes en jet-pack. Je trouve que durant ces différents moment, c'est vraiment tout aussi sympathique à jouer. Le jeu propose régulièrement des cinématiques que j'ai personnellement toujours regardés (ce n'est pas toujours le cas) et j'ai vraiment apprécié. Au niveau du gameplay et de la jouabilité, c'est juste parfait et il n'y vraiment rien à redire. Quant au scénario, il n'y a peut-être peu d’extraordinaire, mais il a son charme, je ne vais pas vous le raconter non plus pour éviter de spoiler, mais je préfère vous laisser le découvrir.
Je précise aussi pour les chasseurs de trophées, le jeu propose un trophée de platine et 30 trophées au total (le platine étant plutôt rare pour un jeu du PSN, ça prouve bien qu'il est complet). Je me demande pourquoi je ne tenterais pas le platine, il n'est pas forcément très facile mais en même temps c'est un vrai plaisir d'y jouer, alors recommencer plusieurs fois pour avoir quelques trophées ça ne me dérangerait vraiment pas.

On notera aussi que le jeu est compatible 3D et même avec une paire de lunette anaglyphes (rouge et cyan), j'ai testé et c'est toujours sympathique d'avoir une fonction comme celle-ci d'intégrée.
On pourra peut-être noter un point négatif au jeu, c'est la durée de vie. Négatif ou pas, car c'est un vrai bonheur de traverser les 15 chapitres, et puis il est aussi possible de jouer en coopération ce qui allonge tout de même sa durée de vie, on oubliera peut-être donc ce point. Quoi qu'il vous faudra un peu moins de 7 heures pour terminer le jeu, et que pour 9€ c'est bien payé je trouve...
Pour vous donner une idée du jeu, je vous propose de découvrir la version flash de Rocketbirds : Harboiled Chicken qui est jouable à l'adresse suivante, c'est à quelque chose près le même jeu que sur la PlayStation 3, sauf que la version flash a tout de même beaucoup moins de fonctions et quelques chapitres en moins (ce qu'il y a en plus en détails dans la version PS3, c'est ici). Après El Shaddai, c'est au tour de Rocketbirds de décrocher la deuxième mention "coup de coeur" du blog. Pour conclure, je dirais même que c'est selon moi le meilleur jeu PSN auquel j'ai joué !

Note final : 19/20
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